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Puis, nous reprendrons chaque mois un thème.

La présentation générale,
L'importance de l'eau dans notre vie quotidienne et ce que nous buvons.
Puis nous étudierons ce que nous mangeons.
Ce que nous respirons et comment mieux le faire.
L'importance d'une bonne activité physique équilibrée.
L'importance de ses rythmes de vie et comment les organiser
La meilleure façon d'entretenir ses facultés mentales, mémoire...
Pour revenir à ce chapitre : les autres.


Et maintenant : .

CHAPITRE SEPTIEME : MES RELATIONS AVEC LES AUTRES? LA JOIE DE VIVRE

CHAPITRE SEPTIEME : J'ENTRETIENS LA BONNE HUMMEUR ET DE BONNES RELATIONS

Les contacts avec les autres, source d'épanouissement :
Vous voilà presque arrivés au terme de votre voyage.
Vous vous êtes occupés de vous depuis le début et vous avez bien fait. A double titre, d'abord parce que lorsque vous vous sentez bien dans notre peau, c'est tout simplement agréable et puis parce que lorsque vous vous sentez bien, les autres en profitent. En effet, si vous êtes chagrins, tristes, maussades, fatigués, maladifs, poussifs ceux qui vous entourent en ressentent les effets négatifs. Cest mieux pour tout le monde car votre entourage apprécie quand vous êtes en pleine forme, de bonne hummeur, souriant.
Mais, inversement, si ce que vous faisez pour vous profite aux autres, ce que vous faites pour les autres vous est bénéfique.
Nous ne pouvons pas vivre seuls. Nous sommes des animaux qui vivont en compagnie et en groupe. Pour vivre seul, cela demande un entraînement surhumain que seuls quelques uns essayent d'appliquer et réussissent à mettre en oeuvre. Mais la grande majorité dont vous faites partie, vivent avec d'autres personnes.
La richesse de ces échanges est un bon d'apprécier si vous êtes toujours en pleine forme ou non.

Une personne jeune et en bonne santé, se lie plus facilement d'amitié et multiplie les contacts avec les autres. Pour cela, il n'est pas nécessaire d'être de toutes les fêtes, encore que cela ne serait pas une mauvaise solution, mais il ne fait aucune doute que le nombre de liens quotidiens que nous établissons est directement lié à notre capacité à rester jeune. Mais non seulement le nombre de relations que vous établissez est révélateur de votre jeunesse, mais plus vous entretenez de créez de liens dans une journée, plus cela entretien votre jeunesse et votre forme. Rien n'est pire que de se replier sur soi, de se couper du monde pour le devenir de votre snaté et votre bien-être. Plus vous avez de contacts dans la journée avec d'autres personnes, plus cela vous entretien dans votre jeunesse.
Alors, cette semaine, essayez de créer de nouveaux liens, de rencontrer des personnes avec les quelles, vous n'aviez jamais auparavant créé de liens. Par exemple, demandez des nouvelles à votre fromager, à votre buraliste, à votre facteur. Engagez la conversation si vous ne l'aviez jamais fait jusqu'à présent. Invitez vos voisins, ceux à qui vous ne parlez que pour dire bonjour, pour boire quelque chose à l'heure de l'apéritif ou pour un thé...

Les relations sources de stress :
Mais pour que toutes ces relations soient source d'épanouissement encore faut-il qu'elles ne soient pas source de stress. Or, la première cause de stress au sein des entreprises n'est ni le bruit, ni le surcroît de travail mais les difficultés relationnelles.
Ce qui est vrai dans l'entreprise, est vrai dans la vie familiale et de tous les jours. La première cause de soucis, de préoccupation, d'angoisses est due à des perturbations dans les relations. Vous rendez vous compte, que cela est évalué à 80% des causes de stress !
Nous allons passer en revue les différents domaines de votre vie en les citant pour vous permettre d'apprécier que chacun de ces domaines occupent dans la genèse de stress. Que ce soit pour des raisons relationnelles ou pour d'autres raisons. Ainsi, vous définirez précisément la part que les troubles relationnels représente dans la survenue des risques de maladies ou tout simplement d'une baisse de votre vitalité et il vous sera plus facile de prendre des dispositons à cet égard.
Tout d'abord le domaine de la vie professionnelle que nous avons déjà évoqué. Le surmenage bien sûr mais pour 80% les difficultés relationnelles et enfin les risques de perte d'emploie.
En deuxième, nous devons évoquer la famille, conjoint, parents, enfants, frères et soeurs...
En troisième lieu la vie sentimentale (pas toujours corrélée à la vie de famille).
En quatrième lieu la santé pour soi-même ou pour ses proches.
En cinquième les préoccupations financières et d'installation (la maison, l'hébergement, les financements et achats de tous ordres y compris la nourriture).
En sixième la vie sociale, associative (qui peut être comparée à la vie professionnelle) et amicale.
Cette énumération n'a rien de hiérarchique. Ce sont simplement des domaines différents souvent cause de perturbation qu'il faut penser à évaluer systématiquement.
Dans ce panorama des différentes causes de stress, vous constatez bien que la grande majorité des causes de soucis reste dévolue aux troubles relationnels.

Les différents types de relation :
Nous ne pouvons pas nous passer des autres ! Ce constat, nous l'avons fait depuis notre petite enfance, durant laquelle, nous avons eu besoin d'être pris en charge, d'être éduqués. Puis dès l'adolescence, vous avez constatés que vous ne pouviez vous passer De l'Autre. Alors, les couples se forment, les familles se créent...
L'être humain est ainsi fait, que le besoin des autres est fondamental, il en a besoin pour son équilibre. La majorité des êtres humains, lorsqu'ils se retrouvent seuls, ressentent des angoisses et ont d'ailleurs beaucoup de mal à vivre ainsi. C'est le cas bien souvent pour les "célibataires" au nombre de 7 millions en france qui le vivent plus ou moins bien, qu'ils aient choisis ou non leur situation. Les difficultés émergent dès l'âge de 30 ans mais souvent s'aggravent à partir de 40 ans alors que nous pourrions penser qu'à partir de cet âge, l'habitude de vivre seul a été prise. Or, force est de constater qu'il n'en est rien.
Mais les relations avec les autres ne se résument pas aux relations dans le couple. Il est impossible de ne pas vivre en relation avec les autres à travers tout un tissu social, culturel, associatif, professionnel, et ceci quels que soient les plans : intellectuel, sentimental, spirituel...
Si bien que ayant besoin des autres, la nature depuis toujours nous a fait intuitivement comprendre qu'il était nécessaire de nous "attacher" les autres pour ne pas être seuls.
Or pous nous "attacher" les autres, il n'y a pas 36 façon d'agir. La biologie définit, pour être caricatural mais simple, deux façon d'établir des relations avec les autres.
Ou, nous forçons les autres à être avec nous, ou nous les séduisons. D'un côté, nous créons un système de contrainte pour les obliger à rester avec nous, de l'autre côté, nous créons un système de motivation interne pour qu'ils trouvent du plaisir à être avec nous et restent avec nous. D'un côté, nous exercons notre domination, de l'autre, nous cherchons un échange et une entente réciproque. D'un côté, ils restent avec nous parce qu'ils craignent que leur départ soit à leur désavantage, de l'autre, ils restent parce qu'ils ont du plaisir à rester.
Inutile de dire que c'est la deuxième formule qui assure la plus grande cohésion dans la relation. La première est particulièrement instable et peut à tout moment se rompre. En effet, dans le premier cas, dès que la personne dominée et contrainte ressent une faiblesse dans le système dominant, elle s'en échappera.
Dans le deuxième type de relation, l'échange de bénéfices réciproques crée un lien plus solide dans la durée.

Le besoin de reconnaissance :
Tous les spécialistes de la question, sont unanimes pour dire que l'un des besoins les plus important qui soit est le besoin d'être reconnu en tant que personne. Avec l'expérience des années, nous ressenton plus précisépent le besoin d'être reconnu pour ce que nous sommes, sans avoir à nous affirmer. Nous n'avons plus envie de jouer avec les artifices, nous souhaitons baisser les masques et aboutir à des relations vraies. Or pour être reconnu en tant qu'être, nous avons besoin que ces rapports se construisent sous la forme "d'échanges" et non pas de combat. Nous n'avons pas envie de rentrer dans les jeux de dominants-dominés. Pour cela, que faut-il ?
Deux choses fondamentales : d'une part que l'interlocuteur sâche "nous renvoyer l'ascenseur", d'autre part que l'interlocuteur qui se trouve face à nous, nous comprenne et réciproquement.

Donner et êtr utile :
En effet, si dans une relation qu'elle qu'elle soit, nous donnons, sans "jamais" avoir le sentiment d'un retour, il se crée rapidement une frustration qui déstabilise la relation. Inversement, si une personne nous donne de son temps, de son argent, de son affection et que nous ne lui fassions pas comprendre que nous en sommes heureux, il se produit vite une impression de déséquilibre. Or il suffit parfois de peu de choses pour qu'un équilibre soit maintenu. La première des récompenses qui peut jaillir d'une relation, le premier signe de retour positif que vous pouvez recevoir ou donner et qui permettra d'équilibrer une relation, c'est tout simplement le sourire de remerciement. Ce geste simple signal à l'autre que nous sommes content, que nous ressentons un bienfait de ce qu'il nous dit ou a fait. C'est déjà reconnaître le service rendu et le rendre. Car tous ceux qui s'occupent d'aider les autres dans les oeuvres humanitaires ou autres, vous diront qu'il n'y a pas de plus grande joie que de donner. Mais encore faut-il qu'il y ait un "remerciement" et c'est à travers un regard de gratitude, un sourire esquissé, la certitude que ce que l'on a fait a porté ses fruits que l'on ressent un sentiment de plénitude naître en nous.
Ne sous estimons pas cet aspect de la relation. La majorité des troubles relationnels, qu'il m'est donné de constater dans le lot des confidences qui me sont faites quotidiennement, repose sur ce sentiment de ne pas être reconnu. Comme nous nous identifions à nos actes, si ceux qui sont autour de vous : mari, femme, enfants, parents, frères ou soeurs, employeurs, employés, collaborateurs, collègues, amis, amants, maîtresses, professeurs, élèves, clients, marchand... ne reconnaissent pas ce que vous faites soit par des actes, soit par des paroles, soit par des gestes, vous allez très vite ressentir un sentiment de frustration.
Notons au passage, que d'une façon générale, le sentiment de reconnaissance est bien plus fort lorsqu'il est clairement exprimée à travers des mots et des paroles. Nombreuses sont les personnes qui me confient que les gestes ne suffisent pas. Elles ont besoin d'entendre clairement exprimé des paroles de la bouche même de leur entourage pour les rassurer. Bien sûr, les paroles ont une telle force que si des actes n'en découlent pas ou si des actes viennent les contre-dire, cela crée alors un sentiment de frustration plus fort. Or ce qui est vrai pour vous l'est également pour les autres.
La conséquence en est donc la suivante : Pensez à dire à ceux qui vous entourent que vous êtes satisfait de ce qu'ils font pour vous. Témoignez leur votre reconnaissance, déjà par un sourire, puis par des paroles explicites, puis éventuellement en pensant à les aider eux aussi lorsqu'ils en ont besoin. Posez-vous régulièrement la question cette semaine : est-ce que je fais suffisament de choses pour ceux qui m'entourent, est-ce que j'établis des relations équilibrées avec mon entourage ou s'établissent-elles à sens unique ? Mais, n'oubliez pas de vous poser la question dans les deux sens. Est-ce que je fais suffisament pour les autres, est-ce les autres ne font pas preuve de dons envers moi-même sans retour de ma part ? Enfin est-ce que j'ai le sentiment d'être utile aux autres ?

Etre à l'écoute et s'exprimer clairement :
Ne pas être reconnu peut également provenir du sentiment de ne pas être compris dans ses difficultés ou dans ses malheurs. Qu'une épouse soit dépassée par l'ampleur de son travail, par toutes les tâches qu'elle accomplit et que son mari lui réponde : "voyons, tu ne travailles pas, tu as le temps, tu devrais y arriver, tu ne sais pas te débrouiller..." Alors, tout s'éffondre et le sentiment de frustration est plus fort que jamais. La spirale s'installe et les malentendus s'amplifient jusqu'à créer tous les désordres que provoque l'anxiété, les stress, les angoisses...
C'est pourquoi, il est essentiel pour entretenir de bonnes relations d'être à l'écoute des autres. Il faut que vous sachiez vous taire -c'est à dire ne pas parler- pour laisser s'exprimer l'autre. Non pas pour parler de la pluie et du beau temps, encore que cela soit déjà important, mais pour le laisser exprimer ce qu'il ressent. Inversement vous avez le droit de lui dire ce que vous "ressentez". Dès que vous sentez des sentiments de frustration dans une relation, essayez de trouver une solution en partant sur cette base du dialogue ouvert.
Une erreur cependant que tous les débutants commettent, est celle de l'interprétation. Dans la majorité des cas, nous ne nous contentons pas d'écouter pour comprendre mais, nous interprétons ce que dit l'autre. Ce qui fait que nous déformons la pensée et provoquons des "mal-entendus".
Méfions nous également des difficultés que l'autre peut avoir pour exprimer ses sentiments ou pensées. Il peut ne pas exprimer clairement ce qu'il veut dire.
Pour éviter ces deux écueils, il faut user et abuser de ce que l'on appelle la "reformulation". Ecoutez, et démandez à l'autre après l'avoir redit si ce que vous avez compris correspond bien à ce que voulait dire l'autre. Lorsque vous êtes certain de son intention, alors la discussion peut se poursuivre.

Cette semaine :
En pratique comment faire pour résoudre 80% des difficultés relationnelles.
Tout d'abord se faire confiance et surtout faire confiance à son instinct. Il faut laisser s'exprimer votre intuition et fréquenter les personnes avec qui vous vous sentez bien. Vous évitez déjà un grand nombre de difficultés.
Puis, lorsque vous êtes avec des personnes que vous jugez bien et respectez, il faut établir des relations de confiance ou l'échange est primordial.
Cette semaine, outre le fait de créer des échanges, vous veillerez à écouter.
Il peut se présenter deux possibilités. La première, vous êtes bavard et l'on vous accuse d'un manque de compréhension. La solution est simple, vous allez tout simplement, lorsque vous serez avec quelqu'un, vous obliger au silence et laisser l'autre s'exprimer. Vous regardez votre montre et minutez le temps de votre parole de façon à ce que votre interlocuteur ait le même temps. Si vous par contre vous avez tendance à être timide et ne jamais être écouté, vous allez vous obliger à dire précisément ce que vous "r e s s e n t e z". Personne ne peut vous reprocher de ressentir tel ou tel sentiment.
Muni de ces quelques consignes de communication efficace, vous pouvez déjà régler la grande majorité des difficultés, dans la mesure évidemment ou vous êtes avec un interlocuteur de bonne foi qui désire également régler les difficultés.

Cette semaine, notez dans votre cahier les principales personnes qui gravitent dans votre entourage en les classant en fonction du temps que vous passez avec elles ou que vous leur consacrez (vous pouvez faire deux colonnes car c'est légèrement différent. Par exemple, une mère dont l'enfant est loin, peut consacrer beaucoup de temps pour son enfant sans le voir). Puis évaluez la qualité de la relation. Enfin, si cela ne se passe pas bien, essayez d'en définir la cause en fonction de ce que nous avons vu préalablement : domination dans un sens ou un autre, déséquilibre de la demande de part et d'autre, manque de respect ou de reconnaissance de part ou d'autre. Manque de dialogque ou incapacité de communiquer avec "dialogues de sourds".

Les antidotes :
Une fois fait le diagnostic, nous allons trouver des solutions ;
Tout d'abord, avant de passer aux solutions de remplacement, nous allons prècher les bonnes résolutions et ce que l'on vous a déjà rabaché cent fois mais que je ne saurais moi-même passer sous silence.
Première antidote des mauvaises relations : Etre indulgent et accepter les autres tels qu'ils sont.
Il faut savoir être indulgent par rapport aux erreurs des autres. Etre indulgent pour les parents, être indulgent pour les enfants, être indulgent pour les amis... Sachez qu'ils essaient tous de se débrouiller au mieux comme vous le faites vous même dans un monde difficile. (Cela va de soi, nous parlons dans ce chapitre des relations normales qui se situent en dehors d'une relation de dominance extrème pour laquelle la seule solution est la rupture).
De plus, n'essayez plus d'espérer qu'ils soient autrement qu'ils ne sont. Si non, vous serez continuellement déçus. Il faut que vous les acceptiez tels qu'ils sont. S'ils ne sont jamais à l'heure, vous ne pourrez pas les faire être à l'heure. A chaque fois vous le leur reprochez mais cela ne sert à rien car ils ne changeront pas. Ne vous faites pas d'illusion sur ceux qui vous entourent. Ils ne sont pas parfaits et ne le deviendront pas. Tout comme vous.
Deuxième antidote : Etre à l'écoute. Ecouter les reproches et les accepter. Ecouter les difficultés des autres, écouter leurs sentiments, écouter leurs malaises. Ils ont besoin d'être compris et vous le rendront au centuple.
Troisième antidote : Rassurer et encourager. Rien ne sert de critiquer sans donner de solutions. Il faut toujours accompagner une critique d'une solution. Mieux vaut encourager que décourager. Chacun tout comme vous a besoin de reconnaissance et de respect.
Quatrième antidote : Aimez et donnez. Ne vous montrez pas avare en temps, en sentiment. Tous ceux qui sont dans votre giron ont besoin de se sentir aimé. C'est la marque ultime de respect et de reconnaissance. Lorsque vous aimez quelqu'un, c'est que vous l'appréciez tel qu'il est et non pas comme vous souhaiteriez qu'il soit. ?

Développer mes pensées positives.
La santé passe non seulement par de bonnes relations avec les autres mais également par le sentiment d'être heureux de vivre. Ce sentiment facilité toutes les "réctions chimiques" qui se produisent dans notre corps. Elle les stimule, renforce les défenses immunitaires, ralentit le vieillissement, élimine certaines maladies... Or, le bonheur est un état d'esprit. Rien ne sert d'attendre demain pour être heureux. Il faut s'entraîner à l'être maintenant. Il est vrai, que certaines personnes sont plus enclin à l'être que d'autres. C'est ce qui nous pousse souvent à dire : "à lui tout réussit", "lui, il attire toujours les ennuis". Alors, serions nous irrémédiablement condamnés à être malheureux, à nous sentir mal dans notre peau, à ne pas être en forme et à voir la vie ne pas nous sourire ?
Tous les spécialistes de la question ont répondu depuis les années 70 en développant des méthodes de "rééducation" pour permettre de se sentir mieux dans sa tête, dans sa peau, dans sa vie.
Tout d'abord, il faut pour se sentir bien, avoir confiance en soi. Or, pour compenser nos habitudes d'être mal dans notre peau, il n'y a pas beaucoup de solutions en dehors de méthodes de rééducation qui vont nous permettre d'expérimenter en nous le sentiment bénéfique d'être bien.
Ces méthodes se basent sur la relaxation et se complètent par celles de la visualistion positive.
En quoi cela consite-t-il ?
Supposons que vous ayiez peur de monter dans une voiture ou de parler à des personnes "qui vous impressionnent". Cette peur est liée à un "réflexe" conditionné vraissemblablement lié à un événement de votre vie aucours delaquelle, il avait été nécessaire que vous vous méfiez de la voiture ou de cette personne. Mais, aujourd'hui cette appréhension n'est plus de mise et la mémoire de ces événements vous handicape. La solution passe par une "désensibilisation". Vous allez donc imaginer la situation, après vous être relaxé, exactement comme si vous y étiez. Au début, cette imagination sera peut-être pénible, mais peu à peu avec l'habitude, vous n'allez plus ressentir de désagrément voir au contraire grâce à la visualisation de sensations agréables préalables, vous allez pouvoir "greffer" un sentiment positif à la situation qui vous paraissait avant désagréable.

La méthode :
Les techniques sont innombrables mais reposent toutes sur les mêmes principes. Elles sont pour la majorité très anciennes mais ont été reprises depuis les années 70 dans les thérapies dites cognitivocomportementales qui sont les techniques de psychothérapies également appelées scientifiques. Voici ce qu'il faut faire :
Installez vous confortablement. Créez déjà un sentiment de bien-être comme vous l'avez fait lors des semaines précédentes. Vous avez induit un état de calme, de paix, de sérénité, en vous étirant, en respirant calmement, en prenant conscience de votre corps.
Lorsque vous vous sentez prèt, imaginez clairement dans votre tête une situation qui vous fait plaisir. Dans laquelle vous vous sentez bien : sur une plage, au bord de l'eau, à la montagne, à la campagne, dans un lieu saint... Il faut que ce soit une situation plaisante pour vous. Puis, dans un second temps, vous pouvez imaginer le plus concrètement possible la situation qui vous est encore pénible. Imaginez là comme si vous la viviez réellement, avec le plus de détails possibles : odeurs, parfums, sensations physiques de l'air, d'un contact, des vêtements, du froid, du chaud, bruits, sons, chants, cris, couleurs, formes, ombres et émotions qui vont avec. Progressivement, ces émotions que vous ressentez devront être de plus en plus neutres pour laisser place à l'état de paix ressentit préalablement.
Cependant, peut-être n'avez vous pas besoin de vous "déconditionner" d'une situation handicapante. Peut-être avez-vous besoin tout simplement de vous sentir mieux qu'actuellement. Alors sachez que cette méthode est tout autant indiquée.
Si vous la pratiquez de façon non spécifique, vous en retirerez un bénéfice immense. Cela permet de diminuer l'anxiété générale, de se sentir plus alerte, d'être moins sujet aux différentes pathologies liées au stress.
Enfin, cela permet de développer votre richesse intérieur, ce qui vous réconcilie avec vous même.
Ainsi, non seulement vous entretenez de bonnes relations avec les autres mais également avec vous même.

 

Alors rendez-vous... dans un mois...


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